HISTOIRES SUR LE CHEMIN DE COMPOSTELLE

LES CHEMINS DE COMPOSTELLE Â TRAVERS LES TEMPS

Notre ami, Monsieur Alain-Martin Saint-Léon
 qui est un co-fondateur de notre association en 1994 est aussi un amoureux de ces chemins jacquaires. 
Il a entrepris  de rechercher au travers des livres, des enquètes des voyages de retraçer un peu de ce qu'étaient ces chemins qui guidés les pélerins vers  Compostelle.
Nous vous invitons à lire les résultats de ces recherches.


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MOULINS VERS L'AN 1660

Bien que chemin secondaire, Moulins était un lieu de passage important, depuis l'Allier qui bien sûr  était navigable à cette époque et sur laquelle un trafic important de marchandises transitait, il y avait 3 ports très actifs et c'était comme dans tous les ports; les riverains ou les pèlerins de passage s'embauchaient pour quatre sous, durs étaient les travaux, durs étaient les gens, ils étaient sans doute les premiers dockers. Ceux qui vivaient seuls logeaient alors dans les auberges ou hôtels des quartiers avoisinants, celui des mariniers en faisait partie et dans la rue du pont Ginget qui été d'ailleurs prolongée par un pont emporté par la grande crue de 1710, tout comme le pont Mansard; se trovait l'Hotel de la coquille.

ce qui suit à été repris sur un article du journal "la montagne" du 29 février 2016 

Autrefois appelé "quartier Nègre", trois ports étaient implantés à Moulins sur les berges  de la rivière dont le port de la Charbonnière ( à la place de l'intermarché actuel) ; à l'époque les embarquations transportaient du charbon, du bois, du vin de saint-pourcain "déja".
De nombreux commerces animés ces quartiers dont certain d'un genre spéciale plus proche de 
l'histoire d'O que des histoires d'eau,
le quartier n'avait pas bonne réputation, notamment à cause des maisons de passe, c'est ainsi que le nom de quartier nègre lui a été donné, C'était extrêmement péjoratif. Il y avait une espèce de racisme envers les ouvriers modestes qui y vivaient et qui, dans l'imaginaire collectif, avaient le teint hâlé parce qu'il travaillaiet en plein air.


ENTREE DE L'HOTEL

Rue du pont Ginguet, à cette époque,cette rue était une des artères principale de l'entrée  de Moulins, la rivière Allier était proche et  navigable, la digue sur laquelle passe la route actuellement n'éxitait pas, et c'était, selon la légende des quartiers à fréquenter avec prudence. C'est ici que l'on pouvait se loger.

à l'Hôtel de la Coquille!

ESQUISSE DE LA FACADE ARRIERE


Ce dessin fait partie d'une collection réalisée par Monsieur Robert POMMERY   avant la rénovation, Il est un artiste qui nous permet de conserver, si ce n'est l'original, la mémoire des ces édifices par ces dessins, peintures ou aquarelles...

FACADE RUE DU PONT GINGUET

La configuration de la façade est pratiquement restée identique, seul le pavage de la rue a changé, mais de cette rue, on pouvait voir l'Allier et surtout la façade de la magnifique caserne sur l'autre rive devenue aujourd'hui le Centre National du costume de scène 


LES PORTES D'ACCES

Elles ont conservé leur style avec leurs jambages et linteaux en pierres taillées. Rue du pont Ginguet, le linteau est arrondi alors qu'il est droit  dans la cour arrière . Lors de la rénovation de l'Hotel les portes d'accès ont été simplement restaurées et conservées dans leur état. Vous pouvez le constater sur le 3ème cliché.

L'HOTEL

 Ici, les voyageurs trouvaient le gîte et le couvert qu'ils soient pèlerins à pied, à cheval ou mariniers. Lors de la rénovation , les architectes ont su conserver pratiquement dans l'état, la tour qui encadre l'escalier; il faut aussi remarquer les meneaux des fenètres en pierres taillées et les briques rouges et noires typiques de Moulins et la Sologne Bourbonnaise. Trois photos de la cour arrière ( fournies par Monsieur Martin Saint Léon ) avant restauration qui vont rappeler sans doute de bons souvenirs aux anciens Moulinois.

L' ESCALIER


Simplement restauré comme vous le montre les deux photos. ( la plus ancienne est de Monsieur Martin Sain Léon )
On aperçoit une des niches dans laquelle était posée une bougie pour éclairer les pas des voyageurs. Il y avait deux salles communes au rez-de-chaussée et deux dortoirs à l'étage; à cette époque hommes et femmes étaient séparés! 

UNE DES FENETRE

Là-aussi les principales structures ont été conservées. Dans cette cour arrière, totalement modifiée maintenant, il y avait des écuries qui ont été détruites, elles permettaient aux cavaliers de panser leurs montures et de les abriter

LA TOUR COTE PORTE

Cet hôtel, rénové en 1994 comme l'indique la plaque ,existait déjà dans la même configuration en 1660. Pourquoi la Coquille sur l'enseigne? un peu de Saint Jacques peut-être! Il y est sûrement pour beaucoup!



L'HOTEL SAINT JACQUES


peu de choses reste de cette hotel, ormis le texte ci-dessous,
mais si parmi vous, vous aviez des connaissances ou peut être des relations 
permettant d'argumenter son histoire,
elles seraient les bienvenues.
Dans tout les cas, aux vues de ces quelques photos et documents Moulins à très certainement dù être un important carrefour pour l'Apotre Saint Jacques derrière lequel les pélerins ont marchés dans ces pas !

 

GRAVURE DE L'HOTEL

L'Histoire de l'Hotel